Protection des plantes

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News de la Revue UFA

Les sapins de Noël suisses sont particulièrement beaux cette année

Les sapins de Noël suisses sont particulièrement beaux cette année

Plus d’un million de ménages, cette année encore, fêteront Noël avec un vrai sapin. Cependant, peu de gens se soucient de sa provenance. Or il y a de bonnes raisons de choisir des sapins suisses, particulièrement beaux et robustes cette année.

Horticulture et agriculture ne sont pas seules tributaires des péripéties de la météo. Les cultures de sapins de Noël se trouvent dans le même cas. Mais alors que beaucoup de vignes et de vergers ont souffert des gels tardifs de début mai, 2016 fut une année de bonheur pour nos petits conifères. Le gel n’a rien pu contre eux, tandis que le printemps généreux en pluies les a dotés d’aiguilles luxuriantes d’un vert profond. L’été long et chaud a permis ensuite à celles-ci une bonne maturation, donnant une belle couche de cire au lustre mat. Nos arbres de Noël sont donc, cette année, plus beaux et robustes que d’habitude, et se conserveront bien.

Un sapin suisse, c’est naturel
Quelque 40 à 45 % des sapins de Noël vendus en Suisse sont de provenance indigène, produits par des agriculteurs ou des exploitations forestières. La majorité, elle, principalement des sapins de Nordmann, nous arrive du Danemark, d’Allemagne et d’autres pays où ils font l’objet de cultures gigantesques. Ces surfaces beaucoup plus grandes que chez nous signifient des frais de production moins élevés. Pourtant, malgré la différence de prix, la demande des sapins de Noël suisses connaît une croissance constante. Et cela pour de bonnes raisons. D’abord, les sapins helvétiques sont cultivés de manière particulièrement durable. En effet, l’usage de produits chimiques et de fertilisants est strictement interdit en forêt. Même en zone agricole, les petites cultures de notre pays utilisent beaucoup moins de substances auxiliaires que les monocultures étrangères. De plus, les sapins suisses n’ont pas besoin d’être transportés sur de longues distances et ne passent pas non plus du temps dans des entrepôts frigorifiques dévoreurs d’énergie électrique. L’environnement leur dit merci.

Revenu accessoire bienvenu
Quelque 500 agriculteurs et propriétaires forestiers de Suisse produisent des sapins de Noël sur des parcelles dédiées. Leur vente représente un revenu annexe bienvenu et permet une création de valeur dans le pays. Ce revenu contribue à une gestion durable des forêts. De nombreux consommateurs achètent volontiers leur sapin directement chez un producteur local. Les arbres en vente directe sont en général coupés peu avant la transaction et resteront donc frais longtemps. Choisir soi-même son sapin en toute tranquillité est un rituel d’avant Noël pour beaucoup d’adultes et d’enfants. Quant aux grands distributeurs, la plupart proposent des arbres de Noël indigènes en plus de ceux qu’ils ont importés. La provenance suisse est signalée par différents labels, notamment celui de l’«IG Suisse Christbaum» ou le «Certificat d’origine bois Suisse».

ForêtSuisse

Rédaction

Italien: Fachmesse Interpoma ein voller Erfolg

Italien: Fachmesse Interpoma ein voller Erfolg

Mit 460 Ausstellern aus 24 Ländern und rund 20.000 Besuchern aus über 70 Nationen war die zehnte Auflage der Interpoma die erfolgreichste ihrer Geschichte. Damit war Bozen wieder für drei Tage Welthauptstadt des Apfels.

Die Jubiläumsauflage der Interpoma brachte vom 24. bis 26. November knapp 20.000 Fachbesucher nach Bozen. An den zwei Tagen vor Messebeginn wurde ein Innovation Camp veranstaltet und die dabei entstandenen Projekte von einer Jury bewertet. Den ersten Preis für die beste Idee in Hinsicht auf Konzeption, Entwicklung, Präsentation und Geschäftsmodell erhielt das Team «Repple», das eine neuartige Methode zur Ölgewinnung aus Apfelkernen präsentierte, welche jetzt auf ihre Umsetzung wartet.
Ein grosser Erfolg war auch der dreitägige internationale Kongress «Der Apfel in der Welt». Mit 360 Teilnehmern ausgebucht waren auch die geführten Besichtigungstouren, die während der Messe den internationalen Besuchern angeboten werden, um die modernen Vermarktungs- und Obstbaubetriebe in Südtirol kennen zu lernen. Eine Tour war dabei erstmals dem Bioanbau vorbehalten.
Abgerundet wurde das Eventprogramm mit Veranstaltungen, die von Ausstellern und Partnern der Interpoma organisiert wurden. So präsentierten die beiden Südtiroler Produzentenverbände VOG und VI.P die neue Apfelsorte yello® mit einer Pressekonferenz und Verkostungen. Viele weitere Austeller und Partner nutzten die Vorteile der internationalen Plattform in ähnlicher Form.

Interpoma

Rédaction

L’intensification de l'agriculture uniformise les écosystèmes

L’intensification de l'agriculture uniformise les écosystèmes

Lorsque les agriculteurs exploitent les surfaces de manière très intensive, non seulement la diversité des espèces diminue, mais le paysage devient plus monotone et finalement, les mêmes espèces se retrouvent partout. Ce nivellement met en danger les prestations naturelles comme la formation des sols pour la production de nutriments ou la lutte naturelle contre les organismes nuisibles.

Le consortium de chercheurs sous la direction de l’Université technique de Munich (TUM) a étudié pour la première fois les conséquences d’une exploitation agricole intensive pour les groupes d’espèces les plus différents à une grande échelle spatiale. Les données sont collectées depuis 2008 dans le cadre d’un projet allemand de fond sur 150 parcelles de terrain agricole. « Il s’agit assurément des sites écologiques d’étude en plein air les plus complets en Europe », affirme Wolfgang Weisser, professeur d’écologie terrestre à la TUM.

Les sites d’étude qui se trouvent dans deux réserves de biosphère ainsi qu’un parc national en Allemagne diffèrent en termes de climat, géologie et topographie. Toutes sont exploitées cependant par des agriculteurs d’une manière habituelle pour l’Europe. Les scientifiques ont analysé plus de 4000 espèces grâce à une nouvelle procédure statistique qui leur permet d’évaluer l’impact de la fauche, de la fertilisation et du pâturage sur la similitude des espèces sur différentes parcelles.

Pour la première fois, les chercheurs prennent en compte également les organismes du sol, bactéries, champignons et myriapodes. Ainsi, tous les groupes d’espèces de la chaîne alimentaire sont représentés. Jusqu’ici, les études semblables n’abordaient que certains groupes d’espèces, notamment les oiseaux au sein d’un écosystème, et uniquement sur une surface définie. Avec ce jeu exceptionnel de données, les chercheurs ont pu démontrer pour la première fois statistiquement qu’en raison de l’exploitation intensive, toutes les prairies présentent une répartition presque identique des espèces, et n’offrent un habitat qu’à des espèces peu nombreuses.

Une exploitation modérée ou intensive des prairies (notamment, deux ou quatre fauches) ne fait d’ailleurs pas grande différence. « A l’échelle supra-régionale, une exploitation modérée des prairies réduit déjà les communautés d’espèces à quelques généralistes peu exigeants », indique le premier auteur, Martin Gossner, qui travaille depuis au WSL. « Une intensification supplémentaire ne renforce qu’à peine ce nivellement des espèces. »

La raison de cet état de fait est illustrée par l’exemple de la bugrane rampante (Ononis repens) plante hôte de la miride (Macrotylus paykulli). Cette dernière pompe la sève de la plante et dévore à l’occasion également les insectes qui restent collés aux poils sécréteurs de la plante. Lorsque la bugrane est remplacée par des graminées courantes de meilleure valeur nutritive, la miride perd son habitat et finalement, les deux espèces disparaissent. Cet exemple montre pourquoi de nombreuses espèces animales ou végétales disparaissent même avec une exploitation peu intensive des prairies et pâturages.

Il ne reste alors que les espèces tout-terrain, qui n’ont pas trop d’exigences en termes de plantes nourricières ou de conditions environnementales. Le paysage devient alors plus monotone, et les prairies fleuries très variées, qui donnaient nourriture et abri aux insectes les plus différents, sont remplacées par des prairies homogènes unifiées. « La raison principale de ce que nous appelons homogénéisation biotique est l’intensification de la fauche », indique le professeur Eric Allan de l’Université de Berne, co-auteur de l’étude.

Des prairies exploitées de manière extensive seraient indispensables pour la protection de la biodiversité, explique Martin Gossner. Ce n’est que lorsqu’autant d’espèces que possible trouvent l’habitat qui leur est spécifique sur de grandes surfaces que la lutte naturelle contre les organismes nuisibles ou la formation des sols pourront se rétablir. Et cela est directement profitable aux êtres humains.

Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL

Rédaction

Ensemble contre le souchet comestible

Ensemble contre le souchet comestible

Lors d’une manifestation à l’institut agricole de Grangeneuve, différentes organisations ont exposé leurs activités contre le souchet. À cette occasion, un nouveau projet de la vulgarisation dédié au souchet, réunissant des représentants de diverses branches et disciplines, a été lancé.

Le souchet comestible (Cyperus esculentus) est une plante néophyte, dont les effets néfastes sont mondialement connus. Malgré de longs efforts dans les domaines de la recherche et de la vulgarisation, son expansion dans les grandes cultures et les cultures maraîchères suisses n’a pas pu être endiguée. Une fois que la plante s’est établie, il est long, difficile et cher de la combattre, ce qui met les productrices et producteurs touchés face à d’importantes difficultés.

Causes de la propagation : dispersion
Cette mauvaise herbe de la famille des Cypéracées se propage principalement par ses tubercules, aussi appelés amandes de terre, qui passent d’un champ à l’autre lors de déplacements de terre ou en adhérant aux machines agricoles. Dans le monde agricole moderne, les exploitations doivent souvent collaborer avec d’autres exploitations, notamment en procédant à des échanges de surfaces ou en partageant les machines agricoles. Ces pratiques augmentent le risque de dispersion des amandes de terre et l’agriculteur-trice se heurte aux limites des moyens de lutte à disposition. Différentes activités contre le souchet La séance d’information «Souchet comestible» était organisée par l’institut agricole de Grangeneuve et Agridea. Pascal Toffel, directeur à Grangeneuve, a ouvert la conférence qui fait office de plateforme pour les différentes activités liées au souchet. Les intervenants de Grangeneuve, Agroscope, Rübenring Seeland et FiBL ont exposé la stratégie de lutte actuelle et expliqué au travers de quelles mesures la vulgarisation pouvait soutenir les exploitant-e-s. Il est primordial que les surfaces infestées soient signalées aux services cantonaux. Ainsi, les mesures nécessaires pourront être prises et la propagation du souchet évitée. Les résultats du projet permettront de développer la stratégie de lutte actuelle et des mesures d’assainissement pour les surfaces infectées. La combinaison de méthodes de désherbage mécaniques et chimiques s’annonce prometteuse. C’est avec le maïs les meilleurs effets ont été obtenu, sa date de semis pouvant être coordonnée avec le moment de germination du souchet. En outre, le cercle de betteraviers d’Aarberg a partagé son expérience d’arracher et transporter les betteraves des surfaces infestées de manière séparée et deux projets ont été présentés : le projet de compostage souchet et renouée du Japon et le projet de vulgarisation souchet comestible.

Un projet commun
Pourtant, si on veut combattre efficacement l’envahisseur, une collaboration entre les divers acteurs est cruciale. L’approche du projet de vulgarisation souchet comestible est la suivante: des représentant-e-s des secteurs de la recherche, de la vulgarisation et des branches concernées, ainsi que des agriculteur-trice-s touché-e-s abordent le problème ensemble. Les services de vulgarisation spécialisés de huit cantons (BE, FR, NE, SG, SO, TI, VD et ZH), Agroscope, le cercle de vulgarisation légumes, Agridea et quinze producteurs participent au projet.
Le projet, qui s’étendra de 2016 à 2020, poursuit deux axes principaux. Le premier est la réalisation d’essais sur les exploitations infestées par le souchet comestible. Le deuxième axe porte sur la limitation de la dispersion. Afin de protéger les surfaces encore épargnées, une information transparente sur l’état d’infestation des terres est essentielle. Divers ateliers sur le sujet sont prévus avec les acteurs concernés. Ces derniers offriront aux participant-e-s, d’une parte, la possibilité de discuter de l’applicabilité de mesures potentielles contre la dispersion, et, d’autre part, de trou- ver des solutions communes et de formuler des recommandations pour le terrain.
Le projet est soutenu par l’Office fédéral de l’agriculture OFAG, l’Union Suisse des Paysans USP et neuf interprofessions (Fédération suisse des betteraviers FSB, Centre betteravier suisse CBS, Union suisse des producteurs de pomme de terre USPPT, Fédération Suisse de Producteurs de Céréales FSPC, Union maraîchère suisse UMS, Fédération suisse des producteurs de semences Swisssem, SwissTabac, Bio Suisse et Agro-entrepreneurs Suisse).  

Agridea

Rédaction

Drosophile du cerisier: gestion des risques

Drosophile du cerisier: gestion des risques

Ces dernières années, la drosophile du cerisier a causé de lourds dommages économiques. Outre les conditions météorologiques, les stratégies de prévention et de lutte jouent un rôle crucial dans le développement de la population de ce ravageur. Un nouveau projet d’Agroscope et de l’EPF de Zurich prévoit d’analyser les stratégies déjà en place dans la production fruitière et d’en dégager de nouvelles recommandations pour la lutte contre la drosophile du cerisier.

La drosophile du cerisier Drosophila suzukii a été identifiée pour la première fois en Suisse en 2011 et s’est depuis propagée dans toutes les zones de cultures fruitières et viticoles du pays. Ces dernières années, elle a causé de lourds dommages économiques. Outre les conditions météorologiques, les stratégies de prévention et de lutte jouent un rôle déterminant dans l’ampleur des dommages. C’est pourquoi il est primordial de prendre les mesures correctes pour la production fruitière et pour les secteurs situés en aval. 

Continuer à optimiser la gestion des risques
Un projet mené en commun par l’EPF de Zurich et Agroscope a pour but d’étudier les facteurs qui ont incité à opter pour telle ou telle stratégie de gestion de risques et d’analyser quels dommages se manifestent. Les chercheurs-euses demandent aux producteurs fruitiers d’estimer le risque, l’efficacité des différentes stratégies et d’évaluer l’application des mesures, ainsi que les propriétés de l’exploitation. L’objectif est de quantifier les dommages et de mieux comprendre les stratégies choisies afin de développer des instruments de décision pour les agriculteurs.

Des enquêtes répétées sur trois ans
Ces trois prochaines années, dans le cadre d’une série d’enquêtes, les pertes et les stratégies de gestion des risques appliquées jusqu’ici seront enregistrées dans l’espace et dans le temps pour quatre cultures menacées (petits fruits, cerises, pruneaux et raisins), et ce dans toute la Suisse. Le projet se caractérise par son caractère très interdisciplinaire. Les chercheurs-euses des domaines de l’économie et de l’entomologie travaillent en étroite collaboration avec la vulgarisation et la production. Un groupe de suivi réunissant des représentants de la vulgarisation, de la filière, de la recherche et des autorités soutient le projet. La réunion de lancement du projet a eu lieu le 21 novembre 2016. 

Recherche dans le cadre de la Task Force nationale Drosophile du cerisier 
Ce projet qui met l’accent sur les aspects économiques complète les travaux en cours d’Agroscope dans les domaines de l’entomologie et de la technique de production. Il est soutenu par l’Office fédéral de l’agriculture par le biais de la Task Force nationale Drosophile du cerisier.

Informations complémentaires 
Site Internet de ce projet «Determinanten des Risikomanagements in der Schweizer Landwirtschaft am Beispiel von Drosophila suzukii (DROSOPHRISK)» (Facteurs dé- terminants de la gestion des risques dans l’agriculture suisse à partir de l’exemple de Drosophila suzukii (DROSOPHRISK)) www.aecp.ethz.ch/research/drosophrisk.html

Agrocscope

Rédaction

Actualités de la Production végétale

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